AD VITAM AETERNAM, de Geoffrey Pieuchot

Ad vitam aeternam

Dans un club techno obscur, Max, Aaron, Raphaël et Thomas s’apprêtent une nouvelle fois à se livrer à leur activité favorite : arnaquer des tables de jeux clandestines. Tandis que Thomas et Raphaël sortent pour préparer la voiture, Aaron et Max disparaissent dans le sous-sol de la boîte. Alors qu’ils s’enfoncent dans les entrailles du bâtiment, une voix hurle à l’intérieur de Max. Une voix hurle à ses amis qu’il sait. Il sait qu’ils ne sont pas là pour l’argent. Mais Max se tait et les ténèbres les engloutissent.
Dans un univers quasi-onirique baigné d’une musique électro omniprésente , « Ad vitam aeternam » propose une séance de plongée étouffante depuis le cœur de la nuit jusqu’au petit matin.

SAM, de Alex Anna

SAM

Sam a une amoureuse super, une mère incroyable et un maillot de bain à
paillettes. Lorsque M. Soprano, son professeur de sport, refuse qu’elle le porte aux
cours de natation… le trio contre-attaque.
Sam est un court-métrage qui nous fait découvrir le monde à travers les yeux
de Sam, enfermée dans son corps «de garçon».

LIBERA, de Jean David Izambard

Libera

Alors qu’elle est en train de disparaître dans un autre monde, une jeune femme tente par tous les moyens de rester en contact avec son petit ami pour qu’il puisse la secourir.

POURVU QU’IL Y AIT LA MER, de Adèle Dobin

Pourvu qu’il y ait la mer

Bérénice, 16 ans, ne rêve que d’une chose : voir l’océan. Mais voilà, enfant de la lune, sa peau ne supporte pas les rayons du soleil. Enfermée chez elle un été, elle se morfond. Pour la sauver de la mélancolie, sa grande sœur l’emmène en voyage. Qu’importe la destination, pourvu qu’il y ait la mer.